Mon casting pour Le Meilleur Pâtissier – Saison 7 – Le Testing 2


 

Première partie de cette aventure ICI !
Seconde partie de cette aventure ICI !

 

J’ai donc RDV le samedi 17 février pour la dernière étape du casting, autrement appelée « Testing ». Cette étape consiste à pâtisser en conditions « émission »: caméra, perchistes, temps imparti et recette imposée.
Cette année, la formule est un peu différente: je vais devoir composer avec un thème : les « Souvenirs d’enfance ». Je vais devoir faire une création sur ce thème, en 3h. Danaé n’a pas toutes les informations pour le moment, je serais contactée prochainement pour un complément.

Effectivement, le lendemain, je reçois un mail qui m’explique que l’énoncé de l’épreuve à changé: je vais devoir faire 5 tartelettes individuelles, 5 gâteaux individuels, impérativement surmontés d’un pochage, et un support entièrement comestible, le tout, sur le thème de l’enfance, et en 3h.
Avec ce mail, en arrivent d’autres qui listent l’économat dont nous disposerons, et la liste de matériel qui sera mis à disposition.

Voila que je commence à me torturer l’esprit pour savoir ce que je veux faire. Je crois que je pense à tout. Je fais passer tous les parfums dans ma tête. Je cherche quelque chose d’original pour me démarquer, mais qui bien souvent ne colle avec aucun souvenir d’enfance.
La difficulté réside dans le fait que petite, je ne mangeais pas beaucoup de pâtisserie. Ma famille, n’est pas pâtisserie. Le dimanche c’était tarte aux pommes ou gâteau au yaourt, mais jamais de baba ou gâteau de chez le pâtissier. Je n’ai donc pas de pâtisserie qui me rappelle mon enfance…
Je décide alors de partir sur mes souvenirs de fête foraine, à la foire de Nancy. C’est un univers, qui, encore aujourd’hui, me plait beaucoup. J’aime la fête foraine, les odeurs de sucre, les cris provenant des manèges à sensation, l’ambiance et l’effervescence qui y règnent.

Je passe une semaine plutôt stressante… Je n’arrive pas à me concentrer au travail, je passe mon temps à réfléchir à ce que je vais faire, aux parfums que je veux utiliser… mes collègues m’aident, me suggèrent des parfums, ou me disent ce qu’elles pensent de ceux que j’ai choisi…
Je finis par demander son avis à Rachel, gagnante de la Saison précédente, qui, me « coach » depuis le début, qui me donne des conseils et qui se réjouie sincèrement de mon avancée dans l’aventure.
Elle me dit de faire simple. D’arrêter de me prendre la tête à chercher je ne sais quel parfum qui ne me parle pas vraiment. Elle me conseille de faire simple, mais efficace. Simple et bon. Simple et propre. En gros, de faire quelque chose de simple mais parfait.
Et je trouve ce conseil gé-nial. Il me libère d’un poids énorme.
J’arrête donc de me prendre la tête et décide de faire une tartelette qui reprend les parfums de la pomme d’amour. Et un gâteau qui revisite la gaufre Nutella/Chantilly.
Quant au socle, j’ai entre-temps appris que je pouvais le réaliser à la maison, mais qu’il fallait que l’assemblage final se fasse sur place.

 

 


La semaine avant le jour J – Le Testing


 

 

Après de longues journées de tergiversations, je décide que ce sera :

  • 5 tartelettes individuelles façon « Pommes d’amour »: Fond de pâte sablée aux zestes de citron vert, gelée de pommes, crémeux aux pommes poché avec une douille lisse, mousse à la vanille pochée avec une douille cannelée, disque de caramel coloré en rouge sur lequel sera posé un pic en bois décoré d’un flot.
  • 5 gâteaux individuels façon « Gaufre Nutella/Chantilly »: Gaufre en forme de cœur aux éclats de cacahuètes, ganache montée chocolat/noisettes poché avec une douille lisse, chantilly à la barbe à papa pochée avec une douille St Honoré, déco avec des pop-corn.
  • Un socle comestible façon « Pêche aux canards »: Un disque de sucre coulé bleu turquoise, un cerceau de sucre coulé bleu turquoise, un disque de sucre coulé transparent, et des canards en sucre jaune au cœur du cerceau.

 

J’y pense nuit et jour. J’en oublie même, un matin, de me lever pour aller travailler… ça m’obsède, comme à chaque fois que j’ai un projet de pâtisserie. Sauf que là, il y a un vrai challenge. Je fais partie des 40 sur 3000 et je veux en être digne ! Je veux être à la hauteur ! Et… Je me mets un peu la pression.

Le problème, c’est que cette semaine qui précède l’épreuve, est hyper chargée pour moi. Je travaille tout le temps, et toute la journée, ce qui me laisse peu de temps pour m’entraîner.
J’écris mes recettes, je visualise, je m’entraine sur les points les plus délicats, mais à aucun moment je ne peux essayer de réaliser l’ensemble de A à Z, chrono en main.
Je décide de partir le vendredi pour être sur Paris dès le samedi matin.
La veille de mon départ, je me lance dans mes derniers entrainements, et dans mon socle en sucre coulé. Je ne me fais pas de soucis pour le réaliser, j’ai regardé pleins de vidéo, j’ai bien compris comment faire. Tout se passe bien, je fais la première pièce, et quand je vais me coucher il est 2h du mat’.

 

 


La veille – Le testing


 

 

Mais le lendemain matin, en me réveillant à 8h, horreur ! Mon socle en sucre a certes, séché, mais a de très vilaines marbrures blanches en surface. Il se décolle très bien, mais est affreux.
Ni une, ni deux, je recommence. Il met un peu de temps à sécher, mais… De nouveau ces affreuses marbrures blanches apparaissent.
Du coup, je décide d’utiliser de l’isomalt. J’avais prévu de faire la pièce transparente en isomalt, afin de garder une couleur neutre bien transparente, car le sucre coulé à tendance à jaunir légèrement, mais je voulais faire le reste en sucre coulé.
Tant pis, tout sera en isomalt. Mais du coup, je n’en ai pas prévu assez… ll est 12h, je n’ai toujours pas de socle, je pars de chez moi à 15h30 et ma valise n’est toujours pas faite.
Je ne cède pas à la panique, une infirmière sait garder son sang-froid, mais AAAAAARGH !!! je commence à me dire que c’est mal engagé…

Je fais le premier disque, je fonce acheter l’isomalt manquant dès l’ouverture de la boutique à 13h30, je rentre et après avoir constaté avec soulagement qu’aucune vilaine trace n’est apparu, je coule le cerceau.
Mais les choses se compliquent encore ! Au moment du démoulage, le cerceau se casse. Je recommence trois fois avant de décider de le couler directement sur le premier disque. Le résultat n’est pas nickel, et surtout, en coulant l’isomalt chaud sur le disque déjà prit, celui-ci se fend. Rien d’irrémédiable, mais le voila fragilisé…
Je n’aurais pas le temps de faire le dernier disque. J’espère que j’aurais le temps de le faire sur place, de toute façon, je n’ai pas le choix.
Il est 15h10 quand je m’assoie sur ma valise pour réussir à la fermer, avant de prendre le bus de 15h20 qui m’emmène à la gare où je prendrais le train de 16h20. J’ai chaud, j’ai laissé ma cuisine en l’état: On a l’impression qu’une bombe a explosé.
Dans le train, Danaé m’appelle pour prendre des nouvelles, savoir si tout se passe bien, et si j’arriverai sans encombres sur Paris… Elle m’apprend aussi qu’un dernier mail avec les dernières infos de dernières minutes va nous être envoyé dans les prochaines heures. Effectivement, quelques minutes plus tard, je reçois un mail.
Ce mail m’apprend que nous disposerons d’une planche de présentation, que nous pouvons décorer comme bon nous semble… Je suis dans le train, j’arrive tard sur Paris, et j’ai RDV le lendemain à midi. Comment vais-je faire pour acheter de quoi décorer cette planche ?!

J’arrive à 21h30 sur Paris et je suis une nouvelle fois hébergée par mes amis Playmo & Claire. On passe une partie de la soirée à chercher sur internet où trouver de l’Isomalt sur Paris car ils me proposent de saccager leur cuisine en faisant la dernière partie de mon socle chez eux !

 

 


LE JOUR J – LE TESTING


 

 

Le lendemain matin, je me réveille donc tôt pour être à 8h30 à l’ouverture de la boutique G. Detou, près des Halles, pour acheter de l’isomalt, afin de couler mon dernier disque. Je me perds un peu car la station souhaitée n’est pas desservie à cause de travaux. Je prends du retard, mais je finis par rentrer.
Pendant que je chauffe mon isomalt, Playmo part m’acheter un jeu de pêche aux canards afin d’agrémenter la planche de présentation. Au passage, il me prend un sachet de farine T55 car subitement, je réalise que je ne suis pas sûre d’en avoir là-bas. Merci Playmo ! ♥
J’ai RDV à 12h, porte d’Orléans, pour prendre le navette qui nous emmènera sur le lieu de l’épreuve.
Il est 11h quand je sors de ma douche, les cheveux mouillés, ma valise grande ouverte, mon disque d’isomalt en train de sécher. Mon bus direction porte d’Orléans et à 11h20.
Pourquoi ? Pourquoi suis-je toujours constamment en retard ?! Pourquoi est-ce que je passe mon temps à courir après le temps ?!
Je ferme ma valise avec l’aide de Claire, je monte dans le bus chargée comme un baudet, mon socle soigneusement emballé dans du papier bulle par Playmo, qui m’a aussi accompagné jusqu’à l’arrêt. Je suis décidément super bien entourée !

J’arrive au lieu de RDV porte d’Orléans, à 12h05. Sur ma gauche, alors que je regarde tout autour de moi pour voir si je repère un groupe, j’entends parler de chocolat ! Je comprends qu’il s’agit de deux autres candidats qui attendent à côté du Van. Je fais donc la connaissance de deux candidats, qui se connaissent déjà, car ont passé le testing ensemble l’année dernière. Nous attendons encore un certain Julien qui est finalement venu par ses propres moyens. Finalement, nous décollons ! Me voila en route vers mon destin !!

Une fois arrivés sur place, alors que l’on se dirige vers l’endroit où sont regroupés les autres candidats de notre session, nous passons à côté de la pièce où les candidats du matin sont en train d’installer leurs créations. En apercevant ce qu’ils ont fait, la pression monte. Il y a vraiment des trucs de ouf !
Au milieu des candidats du matin, il me semble apercevoir Jerôme de Jérôme Pâtisse ! J’espère avoir l’occasion d’échanger avec lui, car je le suis sur Instagram et sur sa page Facebook, et je suis toujours bouche bée devant ce qu’il fait.

Il se trouve qu’après avoir signé quelques papiers administratifs, et mangé un sandwich, on nous explique qu’on va faire des plans caméras avec les deux sessions réunies. Je suis contente d’avoir l’occasion de parler avec ceux qui sont déjà passés par là, et j’en profite pour demander à certains, comment ça s’est passé… Tout le monde semble ravi et hyper emballé par ce qu’il viennent de vivre ! Ils nous montrent le résultat des 3h qu’ils viennent de passer, et c’est superbe. Petit coup de pression. Il me semble que ce que j’ai prévu ne va pas être à la hauteur…
Je profite de l’instant, je profite des rencontres.
J’ai l’occasion d’échanger avec Jérôme, qui se trouve être quelqu’un de super sympa ! J’admire son style, tant dans la mode que dans son univers en pâtisserie. Tout est toujours impeccable, et après 3 heures de folie, lui-même, est impeccable ! Il semble n’avoir pas eu trop de difficultés sur cette épreuve, et je souhaite vraiment le voir à l’écran pour la prochaine saison. Je sais qu’il ferait un carton !

Enfin, il nous faut entrer à notre tour, dans le labo. On nous laisse nous installer, installer nos petites affaires, puis le célèbre 3 – 2 – 1 PÂTISSEZ ! retenti. C’est parti pour 3h.

 

Et là… C’est le drame. C’est là que tout dérape ! Rien ne se passe comme je le souhaite…
Je commence par faire ma ganache chocolat/pâte de noisettes, afin qu’elle ai le temps de refroidir pour la monter. Mais voilà qu’elle tranche !! Ça ne m’arrive jamais à la maison !! Impossible de la rattraper… J’ai beau la fouetter, la mixer… Je fini par la jeter, mais j’ai déjà perdu 20 minutes…
Je m’attaque à ma pâte sablée. Tout se passe bien, je l’amalgame, je la frase… Puis j’étale ma pâte entre deux feuilles de papier sulfurisé… Mais là, je tique… Elle me semble bien collante cette pâte… Mais pas le temps de m’attarder ! Je la met en cellule de refroidissement et la ressort plus tard pour la foncer. Mais c’est bien ce que je craignais: dès qu’elle se réchauffe, elle est très collante ! Je ne comprends pas ce qui se passe, mais je n’ai pas le temps d’y penser, je fonce les cercles, lentement, mais surement, avec des passages réguliers en cellule.
Entre temps, le chef et Mercotte (!!!) passent me voir. Le chef me donne une astuce pour m’éviter de découper des disques de papier sulfurisé pour déposer les billes de céramique pour la cuisson à blanc, que je m’empresse de tester. J’enfourne mes fonds de tartelettes. Et quand je retourne les voir 5 minutes plus tard, c’est la désillusion… Le beurre sort de tous les côtés !! Je ne comprends pas ce qui se passe, ma pâte se rétracte, elle est luisante et recrache tout le beurre sous forme d’auréole sur le papier…
Je n’ai pas le temps de re-foncer des cercles avec la pâte qu’il me reste, qui de toute façon ne suffira pas et qui visiblement a un problème…
Julien, le candidat derrière moi, me propose de prendre sa pâte. C’est adorable, mais je n’ai pas le temps. Tant pis, je me concentre sur le reste de ma recette.
Je vous passe le reste des détails de ces 3h laborieuses, mais je ne gère pas bien le fonctionnement des cellules de refroidissement, et ma crème pour faire ma chantilly, congèle, ma ganache que j’ai refaite, congèle, et ma gelée de pomme, congèle elle-aussi.
C’est la catastrophe. On nous annonce qu’il reste 15 minutes, et je n’ai encore rien monté, et je n’ai pas fais mes gaufres.
Sur la dernière minute, je passe un coup de chalumeau sur mon socle pour faire coller le disque transparent, et là, cerise sur le gâteau: le socle se fend en plusieurs morceaux. Le voila en pièce, mes canards répandu sur le plan de travail… Et moi, dépitée, chalumeau en main. J’hésite entre éclater de rire – mais j’ai peur de paraître complètement folle avec mes cheveux en bataille, les joues écarlates et un chalumeau allumé en main – et pleurer toutes les larmes de mon corps.
Durant tout ce temps, j’ai rencontré le producteur et son fils, venus faire un coucou à chaque candidats. Puis Mercotte et le chef. Puis les caméras venues me poser quelques questions, mais que j’ai un peu forcé à me suivre dans tous mes déplacements (quelle idée de venir me parler alors que je fais mes pesées !) … pas idéal !
Et durant tout ce temps, j’ai aussi fait pleins d’allers-retours pour laver à l’autre bout de la pièce, le seul et unique fouet et la seule et unique spatule mise à ma disposition. Mémo pour l’année prochaine: ramener encore plus de matos perso !

Derrière moi il y a donc Julien, qui semble lui aussi dépassé par le temps. Il a eu des problèmes avec sa pâte à choux, mais sur les dernières minutes, il baisse les bras. A tel point qu’il me propose de prendre ses tartelettes et de les présenter moi-même. Je refuse, évidemment ! J’insiste pour qu’il présente au moins ça ! Je le sens dépité et déçu et je me sens solidaire : je vis la même chose !
Durant les 3h j’ai essayé de ne pas prêter trop attention à ce qui se passait autour de moi, pour rester concentrée, mais je vois malgré tout, les trucs de ouf que sort le candidat qui est juste devant moi et avec qui j’ai pris le Van… C’est parfait, nickel, millimétré… A l’image des 3h qu’il vient de passer, et pendant lesquels j’ai eu l’impression qu’il jonglait tranquillement avec ses casseroles et ses spatules, alors que je me battais avec mon fouet. A côté de moi, dans l’autre rangée, il y a Pascaline de la chaine Youtube « Entre brushing et cuisine », qui est l’autre candidate qui a partagé le Van avec nous, qui fait aussi une présentation de dingue. Quand je vois ce qu’elle fait, aussi sur le thème de la fête foraine, je me dis « Mais pourquoi j’ai pas pensé à ça ?! ». C’est beau, c’est coloré, et surtout, c’est beaucoup plus dans le thème que moi !

Au final, je sors de cette épreuve, déçue. Non seulement, je n’ai pas pris de plaisir car j’ai enchaîné les difficultés, mais en plus je suis déçue. Déçue de moi, car je sais que je suis capable de faire beaucoup mieux. Je suis déçue de n’avoir pas été à la hauteur de ce niveau du concours, et je suis déçue de n’avoir pas pu leur montrer de quoi j’étais capable. Peut-être que si j’avais réussi à faire ce que je souhaite, cela n’aurait pas convenu, mais j’aurais au moins été satisfaite de me dire que j’avais présenté ce que je souhaitais, et non pas ce torchon infâme.
N’empêche que j’ai passé une super bonne journée. J’ai rencontré pleins de passionnés et j’ai adoré échanger avec eux. Je regrette seulement de n’avoir pas pris leurs noms ou leurs numéros pour continuer à échanger avec eux et savoir comment les choses tournent pour eux, pour la suite !
Et j’ai même fait une photo avec Mercotte !!

 

 

 

A l’heure où j’écris cet article, je n’ai pas encore les résultats, mais je sais que n’irai pas plus loin. Comment pourraient-ils me choisir avec ce que j’ai rendu ?!
J’espère me présenter l’année prochaine, pour prouver que je peux faire mieux ! J’espère aussi que j’aurais plus de temps pour m’entraîner. Mais surtout, cela me laisse un an pour travailler… !!

Edit du jeudi 15 mars à 11h55 : Voilà, j’ai eu la réponse définitive… Ce n’est pas une surprise, puisque je le savais. Je ne continue pas l’aventure. Je n’irais pas sous la tente. Je ne ferais pas la bise à Cyril. En tout cas… Pas cette année… 😉

 

 


MERCI, MERCI, MERCI !!


 

 

Avec ce dernier article s’achève une aventure de dingue, de malade, de fou-furieux !!
J’ai adoré ces moments de A à Z. Même ceux stressants, je les ai aimé ! Même l’attente interminable entre les coups de fil, j’ai aimé !
J’ai adoré imaginer que je pourrais faire partie des candidats qui iront sous la tente. J’ai adoré imaginer l’opportunité que ce serait d’en faire partie. J’ai adoré rêver les yeux ouverts. J’ai adoré parler H24 de pâtisserie. J’ai adoré me pousser à me dépasser avec un objectif. J’ai adoré le challenge.

J’ai envie de remercier tout ce monde qui y a cru bien plus que moi et surtout, bien avant moi. Et par cette liste non-exhaustive, sent-toi libre lecteur de passage sur ce site, de te sentir concerné par ces remerciements, parce que toi aussi, par ta présence ici, sur Facebook ou Insta, par tes commentaires, tu contribues à me porter chaque jour un peu plus vers ce rêve que j’ai touché du bout des doigts.

Ma famille en or (Dady, Maman, Nanie, Guigui, Augustin mon Doudou, Timothée mon Lapinou, Ti’, Tantine & François, Cécile) ; Justine mon petit Chou-parasite d’amour à la crème ; Jean-Joz’ pour sa patience et son avis expert concernant le choix des parfums ; Hayat qui a RDV avec moi l’année prochaine ; Marie-A à qui je dois encore rendre l’extracteuse de jus ; Sophie à qui je dois encore rendre le gaufrier ; Ericka qui a été la première au courant pour le 1er coup de téléphone ; Aurélie et Laura pour les changements de planning ; Céline qui a supporté mes bavardages incessants à côté de son bureau ; mes nombreuses collègues pour leur soutien, leurs avis, leur patience et leurs nombreux encouragements ; Frédéric, Anne-Marie, Romain et Samuel, pour la glacière, et la machine à barbe-à-papa que je dois encore leur rendre, sans parler du soutien sans faille ; Charlotte, Jean-Luc et Yvain, pour la glacière et le petit-mot de soutien accroché dans mon entrée forever ; Playmo & Claire pour leur incroyable disponibilité sur Paris et leur gentillesse ; Les parents de Vallon pour la nuit-éclair passée chez eux ; mes amis et proches présents par messages : Maître Jedi & Elodie, Vallon & Cécile, Patricia (encore désolée pour la retraite !! ), Quentin. Sans oublier Rachel, grande gagnante de l’année dernière, qui m’a soutenue et coachée dès le mail d’inscription et jusqu’au testing !!

Alors, un IMMENSE merci à tous, du fond du coeur !! Vivre cette aventure seule, n’aurait pas été pareil. ♥

 

 

A l’année prochaine…. ? ♥


A propos Agathe

La pâtisserie c’est mon quotidien, c’est mes jours et mes nuits, mes rêves et mes déceptions. Faisons simple, la pâtisserie c’est ma passion: c’est celle qui m’empêche de m’endormir le soir quand je cogite sur mes nombreux futurs projets, celle qui occupe mon temps libre, celle qui me fait rager quand je n’arrive pas au résultat espéré, celle qui me fait sourire quand j’arrive enfin à faire quelque chose sur lequel je m’acharne depuis longtemps… Celle qui m’anime depuis 8 ans maintenant. Je m’appelle Agathe, j’ai 26 ans, toutes mes dents, et l’envie de partager avec vous cette passion, sans prétention.


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